La nouvelle campagne de communication de la Sécurité Routière adopte une nouvelle signature : « Sécurité routière, tous responsables ». Cet élan traduit la nécessaire contribution de l’ensemble de la collectivité nationale pour faire reculer l’insécurité routière. Au delà de la responsabilité évidente des conducteurs eux-mêmes, le dossier de presse du Ministère de tutelle rappelle le rôle et les actions des pouvoirs publics :
« L’État français, aux côtés des différents gestionnaires de réseaux routiers, veillent à assurer les conditions de sécurité maximales sur les routes existantes et les projets routiers. Deux processus ont notamment été mis en oeuvre : le contrôle de sécurité des projets routiers (CSPR) et la démarche « Sécurité des usages sur les routes existantes » ou « SURE ». De plus, un projet de directive européenne sur la sécurité des infrastructures incite à mettre en place de nouvelles procédures. Ainsi, le Comité interministériel de la sécurité routière (CISR) réuni le 13 février 2008 a décidé que l’ensemble du réseau routier national allait faire l’objet d’inspections de sécurité des itinéraires tous les trois ans, à partir de 2009. L’État poursuit aussi depuis plusieurs années, en liaison étroite avec les départements et les communes, le travail visant à améliorer la cohérence de la signalisation sur le réseau routier. Le CISR de février 2008 a d’ailleurs demandé à l’ensemble des préfets de « veiller à la mise en place et à l’efficacité des travaux des commissions consultatives d’usagers » pour la signalisation routière (mises en place fin 2006) ». (…)
« Les collectivités locales jouent, elles aussi, un rôle majeur en matière de sécurité routière. Elles gèrent des infrastructures routières et ont en charge l’aménagement de la voirie pour assurer une bonne cohabitation entre ses différents usagers, la signalisation, l’organisation des transports collectifs et des transports publics, la sécurité aux abords des écoles ».